Combattre le stress Donnons au préalable la définition du stress : le stress est une réaction produite par le cerveau lorsqu’un élément extérieur nouveau vient bouleverser le cadre sécurisant mis en place. Le déséquilibre psychologique et physiologique qui le caractérise est lié à une situation présente ou à venir à laquelle nous ne sommes pas sûrs de répondre. Comment, dans notre activité golfique, en limiter les effets : Avant l’événement : 1. Définir un objectif réalisable. L’exploit est un moteur. Il nous incite toujours à repousser les limites de nos possibilités mentales et physiques. Gardons-nous toutefois de nous enflammer. Limiter le stress de l’imprévu, c’est au préalable se fixer un objectif. Celui-ci devra être légèrement inférieur à votre meilleur index pour être réalisable. Mais l’objectif doit cependant rester ambitieux pour ne pas provoquer une déconcentration nuisible à la performance. 2. Etablir un planning structuré. A long terme, vous devez établir un planning stable, équilibré, sécurisant, de la veille à l’heure du départ, qui vous placera dans les meilleures dispositions en restant toutefois le plus fidèle possible à vos habitudes. Prévoyez une organisation en fonction d’une heure de départ qui peut aussi bien être le matin que l’après midi. 3. Empêcher le cerveau de se projeter sur l’événement. L’imaginaire a tendance à vous faire vivre l’événement par anticipation. Le cerveau ne sait pas limiter ses efforts entre une situation réelle et factice. Il va produire la même dépense d’énergie et réactiver en boucle l’événement à venir. Moins vous aurez confiance en vous, et plus vous y penserez. A la longue, cela épuise. Vous vous voyez au départ du trou n° 1 exécuter votre premier lancer parfaitement réussi, sans que pour autant cela vous apaise. Pour enlever efficacement toute projection sur l’événement, vous devez supprimer mentalement les outils qui servent à jouer : dès qu’il y a projection sur l’avenir, imaginez-vous sur le golf, mais sans club, les mains dans les poches, en chaussures de ville, arpentant le parcours. Vous vous voyez vous retourner et vous sourire ! Augmentez mentalement l’éclairage de l’événement de manière à ce qu’il devienne surréaliste (lumière presque blanche). La lumière suggère le positif, le sombre le négatif. Restez dans votre situation jusqu’à ce que vous disiez à votre cerveau que vous n’êtes pas dupe et qu’il y a supercherie. Cela vous ramène dans le présent. 
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